Débat autour du film « Qui sème le vent »

lundi 23 janvier 2012
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Survie et Sortir du Nucléaire projetteront salle Jean Dame, le vendredi 2 Mars, de 19h à 22h le film

« Qui sème le vent » (fiction, 85 mn)

, suivie d’un débat sur le thème : La présence d’Areva en Afrique

Entrée libre


Argument :

Depuis 40 ans, le développement du nucléaire est justifié au nom de l’ « indépendance énergétique » de la France et revendiqué comme étant une « filière propre ».

Survie et Sortir du Nucléaire organisent une projection débat pour questionner ces discours qui omettent de faire mention que l’uranium alimentant nos centrales ne provient pas de France et qui nient les conséquences environnementales et sociales du nucléaire, y compris à l’étape de l’extraction.

La soirée commencera par la projection du téléfilm « Qui sème le vent » de Frédéric Garson. Ce téléfilm, très réaliste, rappelle que l’uranium de nos centrales provient en grande partie du Niger, où l’ingérence politique de la métropole et les pratiques de la Françafrique permettent une exploitation des ressources à bas prix, et au détriment de l’environnement, de la souveraineté d’une nation et de la santé des populations locales.

Un débat avec la salle suivra, en présence de Frédéric Garson (le réalisateur), Danyel Dubreuil (membre de Survie) et un membre du réseau Sortir du Nucléaire.


Résumé du film .

Nord Niger. Deux scientifiques français appartenant à une ONG environnementale, le CIR, disparaissent alors qu’ils sont en mission dans la région d’Arlit. Deux jours plus tard, leur 4×4 est retrouvé en plein désert, ainsi que leur chauffeur touareg… tué par balles. Prise d’otage sanglante. Les ravisseurs, une bande armée redoutée, annoncent très vite la couleur : ils exigent 3 millions de dollars. Hors de question. Hugo Geoffroy, n°2 de la cellule d’urgence du Quai d’Orsay, et son patron Thomas Villiers, habitués à gérer ce genre de situation, mettent immédiatement en place une collaboration avec Aboubacar, le patron de la sécurité nationale nigérienne, pour négocier une libération des otages, sans condition.

contact : thomas.survieparis@gmail.com



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