FIN DE SEMAINE [ANTICOLONIALE] CHARGEE _Programme du Vendredi 9 Mars

jeudi 9 février 2012
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Vendredi 9 Mars

18H au Centre Culturel Kurde, 16 Rue d’Enghien Paris 10è- Métro Strasbourg Saint-Denis

DEUXIÈME ASSEMBLÉE DES PEUPLES SANS ÉTAT.

L’Assemblée des Peuples sans État est une initiative du Centre culturel Kurde qui organise cette manifestation de solidarité avec les peuples en lutte.

1ère Partie

Projection de la vidéo du Congrès de BAKOU en 1920

"Premier Congrès des peuples d’Orient"

Intervention de BERNARD DREANO : 1 an après les révolutions arabes, le droit des minorités au Moyen-Orient. Bernard DREANO : auteur du livre « La Perle et le Colonel : Réflexions sur le printemps arabe » ; président du CEDETIM (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale)

2ème Partie

Suivie de la projection du film Libres dans la prison de Gaza , (25 min.), janvier 2012. avec la participation des réalisateurs CHRIS DEN HOND et MIREILLE COURT. Ainsi que l’intervention, sur le thème du rôle des prisonniers politiques, des différents participants à cette assemblée des peuples.

Au programme stands des différents peuples, musique Tamoule, Kurde, buffet traditionnel…

Avec la participation des peuples Kurde, Corse, Kanak, Tamoul, Guyanais, Equatorien, Tunisien, Palestinien, Kabyle, Syrien, Tibétain, Sahraoui…

Evénement Organisé par ACADEMIE ART ET CULTURE DU KURDISTAN

Stands et thé.

Entrée gratuite .

Contact : Murat, Feyka


A partir de 19h

Les associations ACTEUR’S, ADEN 94 et le RÉSEAU pour l’Éducation POPULAIRE vous invitent à participer à un CAFÉ PHILO PNG - 30.4 ko

  • au bistrot " LA BELOTE " 85 Avenue GALLIENI à JOINVILLE LE PONT

sur le thème :

les vraies raisons de la crise mondiale et le nouveau colonialisme financier.

L’austérité n’est pas la solution.

Depuis le début de son existence, c’est à dire avec l’accumulation primitive du capital réalisée à partir de la traite négrière, de l’esclavage et du commerce triangulaire, le système CAPITALISTE n’a cessé de s’adapter, de modifier ses méthodes d’exploitation pour faire face à ses crises financières systémiques et tenter de rebondir. Ce fut ensuite le colonialisme avec l’occupation de force de pays où continents pour accaparer leurs richesses, puis le néo-colonialisme avec les plans d’ajustements structurels plongeant les pays d’AFRIQUE dans la misère et les guerres ethniques. Aujourd’hui nous assistons à un véritable colonialisme financier lorsque que sont imposés d’autorité des financiers du FMI où de la banque mondiale à la tête des pays du sud de l’Europe....etc. Intervenants :

  • Rémy HERRERA, économiste, chercheur au CNRS (centre économie de la Sorbonne), enseignant à l’Université PARIS 1 PANTHEON-SORBONNE. Secrétaire exécutif du " Forum mondial des Alternatives "

Auteur de :
- Les avancées révolutionnaires en Amériques latines

- Un autre Capitalisme n’est pas possible

  • Bernard TEPER, économiste, co-animateur du Réseau Éducation Populaire (REP), membre du Haut conseil de la famille, co-animateur des Etats généraux de la santé et de l’assurance-maladie (EGSAM), animateur d’une manifestation nationale décentralisée contre les franchises sur les soins pour le 27 septembre 2007, coordinateur d’un livre paru aux éditions Mille et une nuits intitulé Santé-Assurance-maladie : quelles alternatives au néolibéralisme.

Nous vous attendons très nombreux pour des échanges riches permettant a tous de repartir avec la compréhension d’une grave crise prétexte à tous les reculs sociaux.


20 H à Aubervilliers

Projection-débat DU DOCUMENTAIRE

LE REFUS de Raymond Mourlon, 2011

au cinéma Le Studio*

2 rue Edouard Poisson à Aubervilliers.( entrée libre)

  • Accès : Métro 7 – Aubervilliers Pantin Quatre Chemins puis bus 150 ou 170, arrêt « André Karman » - 01 48 33 46 46

En présence du réalisateur, d’Alban Liechti et de l’historien Alain Ruscio.

Le documentaire le Refus retrace le combat anticolonial d’Alban Liechti qui refusa en juin 1956 de prendre les armes contre le peuple Algérien. Alban Liechti fut incorporé dans l’armée le 5 mars 1956 comme jeune soldat du contingent. Lorsque son contingent est envoyé en Algérie à l’automne 1956, il écrit au président de la république qu’il refuse de faire la guerre au peuple algérien. Il sera condamné à la prison.

Après 4 années passées dans les prisons d’Algérie et de France, le 17 mars 1961, il est envoyé de force en Algérie dans un commando de Chasse d’un régiment de tirailleurs algériens. Dans le Djebel, de la région de Blida, il patrouille, tout en refusant de mettre les balles dans son arme. Son refus déterminé était celui d’un jeune qui reconnaissait au peuple algérien le droit à l’indépendance. Et ce n’est qu’avec la fin de la Guerre d’Algérie qu’il est libéré, le 8 mars 1962.


Projection La guerre sans nom

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à l’Equitable café, 54 cours Julien, Marseille 6

En 2012, cela fera 50 ans que la Guerre d’Algérie aura pris fin.

Entre 1954 et 1962, près de 3 millions de jeunes Français, appelés ou rappelés, ont fait une guerre qui ne voulait pas dire son nom. Trente ans après, ceux qui n’ont jamais parle racontent..... Un récit de témoignages d’appelés du contingent en Algérie, d’après le livre que Bertrand Tavernier a co-écrit avec Patrick Rotman ; extrait du film dont le titre rappelle que la guerre d’Algérie n’est toujours pas à ce jour reconnue comme telle mais comme une "opération de police" terme qu’employait le ministre de l’intérieur, François Mitterrand lors du déclenchement des évènements de 1954

Film documentaire français, réalisé par Bertrand Tavernier & Patrick Rotman 1992 / 2 volets de 3h55- Nous regarderons le 1er volet (120mn)

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Avec le refus politique, depuis ce demi siècle, de reconnaissance des crimes d’état, crimes contre l’humanité commis au nom de la France, et de leur condamnation, mais aussi par une volonté de réhabilitation de l’idée coloniale, une nostalgie de l’Algérie Française, une "guerre" des mémoires s’est développée, nous en discuterons ensemble.

Avec Jacques Soncin, coordinateur du collectif provençal ’Sortir du colonialisme’, Président de l’association pour la Coopération des radios libres (CoRaLi). et Thomas Schaffroth, historien et journaliste indépendant.



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